Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 16:23
Alors que nous tentions désespérément de trouver par quelques chemins des personnes ayant assisté à l'Onction des malades qui a eu lieu ce matin même, nous avons, "comme par miracle" justement, rencontré de charmants commissaires qui nous ont finalement orienté vers d'autres pistes. Le grand-père de l'un d'entre eux était lui-même un miraculé: souffrant de sérieux problèmes cardiaques, il décide de se rendre à Lourdes, comme il le fait depuis 40 ans, contre l'avis de son médecin. Il a une attaque pendant le trajet et dès son arrivée, il souhaite se diriger vers la grotte, bien que sa mort soit imminente. Il ressent alors une intense chaleur dans la poitrine; il est guéri ! Mais ce miracle n'est pas reconnu par l'Eglise.


Les béquilles laissées devant la Grotte, représentant tous les miraculés


C'est donc par le récit de cette histoire que nous nous sommes dirigées au Musée des Miracles. En effet, aujourd'hui, une grande partie des guérisons a lieu lors du Sacrement des malades.
Ce fameux Musée des Miraculés se trouve dans le hall des salles Jean-Paul II. Il s'agit en vérité des 66 cas enregistrés et reconnus miraculeux (le dernier datant de 2005) illustrés et brièvement énoncés sur l'ensemble des murs de la salle.
Tout d'abord, il nous faut vous présenter qu'est-ce qu'un acte miraculeux. Si on se fie à l'étymologie, "miror" signifie "s'étonner". Les miracles sont des actes bien réels et, par conséquent, "visibles", ce qui peut semer le doute dans l'esprit de n'importe quel athée, puisque ce sont des évènements qui témoignent de la présence de Dieu alors que lui même demeure invisible. Précisons que les seuls miracles connus de Lourdes sont ceux de guérison.
Il faut savoir que tous les cas enregistrés à ce jour au Bureau médical ne sont pas forcément reconnus comme étant miraculeux par l'Eglise, bien au contraire ! Les 66 cas relatés scientifiquement et religieusement ne représentent qu'une infime partie des 7000 cas enregistrés.

La plupart des miraculés ont été guéris au contact de l'eau de la source, et plus particulièrement en prenant un bain dans les piscines. Par exemple, au XXème siècle, Rose Martin, qui était atteinte d'un cancer du col de l'utérus et se trouvait alors dans un état semi comateux, n'éprouva plus aucune douleur après trois bains.
On peut également surligner le fait qu'un certain nombre de guérisons, (qui ne sont, par ailleurs, pas toujours reconnues), se sont faites hors du sanctuaire et donc que seul l'eau de le source est responsable du miracle.
Pierre de Ruder, lui, s'est simplement rendu à une reproduction de la grotte à Oostakker, ce qui lui a tout de même permis de ressouder ses jambes brisées.

Les maladies génèralement concernées sont la tuberculose (très répandue à la première moitié du XVIIIème siècle) mais aussi un nombre important de maladies rares.
Il existe bien sûr aussi des guérisons morales, mentales, mais que l'on ne peut pas dénombrer dans ce contexte.

Mais pour prouver qu'une guérison soudaine est un miracle, la procédure est très complexe !
Il faut tout d'abord passer une enquête médicale, ce qui n'est pas une mince affaire car très souvent l'enquête est très scrupuleuse, puisqu'il faudra attendre 1917 pour que cela évolue en faveur de l'hypothèse du miracle grâce au docteur Boissarie.
Ensuite, il faut attendre l'avis de l'Eglise. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'Eglise au cours de l'Histoire a toujours gardé une extrême réserve vis-à-vis des miracles, par crainte de l'imposture dans un premier temps puis par peur de n'être plus prise au sérieux (on évite ainsi la baisse des conversions !).

Le Miracle de Lourdes est donc un grand mystère scientifique demeurant inexplicable.
Pour finir, sachez que c'est à partir de 1882 que l'Hospitalité de Notre-Dame de Lourdes a débuté, consistant à aider de manière bénévole les malades venus prier la Vierge Marie dans l'espoir de guérir.



 


Par Jeunes reporters du Lycée Jeanne d'Arc
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 15:50
Aujourd'hui nous avons pu faire benir nos chapelets... , mais au fait c'est quoi une bénediction??!!!!!
Voici les reponses au questions que nous avons posé a un prêtre....

Tout d'abord:
-Qu'est ce qu'une benédiction ??

la bénédiction (du latin benedictio de bene dicere, bénir), est l'action de bénir par la parole et/ou le geste. La signification du mot, « le fait de dire du bien » indique déjà les deux sens qui lui sont habituellement connus :
  1. synonyme de louange
  2. synonyme d'un bienfait accordé
Une prière de bénédiction est une courte prière destinée à remercier Dieu pour son aide et à le louer

Bon ok ça c'est la def du dico ... mais pas de panique!!!!! on a une autre definition

Alors tout d'abord la bénédiction apporte  l'amour sur la personne ou sur l'objet béni, ou même les deux.

-Qui peut bénir??

Mais au fait, c'est qui qui (c'est gifi) bénit ?

Seul les prêtres peuvent bénir, et oui c'est pas les soeurs qui benissent( sans aucune arrière pensée)

-Comment les prêtres (et seulement eux!!) bénissent ??

Vous pensez que les prêtres jettent de l'eau bénite sur les gens et les objets ? Alors vous avez bien fait de lire cet article. Oué bon là on s'eloigne ... revenons a nos occupation!!

Les prêtres benissent les objets et les gens en récitant dans la plupart des cas une prière.

Peut-on faire bénir n'importe quoi ?

bien sur que l'on ne peut pas faire bénir n'importe quoi ("S'il vous plait, bénissez ma brosse a dents").
PS: réponse:non mais t'as craqué ?!!!Pourquoi pas tes chaussettes?!LOL(Certains paroles n'ont peut-être pas étés reportées dans leur état d'origine)

Voila tout ce que vous devez savoir sur la bénediction (et rien de plus)

Et n'oubliez pas: Vive JDA !


Par Jeunes reporters du Lycée Jeanne d'Arc
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 16:46
Pour vous, aujourd'hui, trois jeunes reporters ont eu le plaisir de faire la procession du Chemin de Croix qui a eu lieu dans la ville de Lourdes, plus précisément dans la montagne surplombant le site.
Par chance, s'il pleut fort à l'instant même, nous avons eu un temps (plus ou moins) radieux lors de cette balade, de 14h30 à 15h30, guidée par les hôtesses.
Tout d'abord, qu'est-ce que le Chemin de Croix ? C'est la représentation par des statuts d'un grand réalisme du chemin du Christ vers la crucification, marquée par un arrêt pour chaque étape de sa route. A chacun de ces stations, nous chantons et lisons des textes se réfèrant à ces étapes ("Nous t'adorons, Ô Christ et nous te bénissons. Car tu as racheté le monde par ta sainte croix").
 

Par Jeunes reporters du Lycée Jeanne d'Arc
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 11:25
Les jeunes représentent une partie importante d'aide pour les pélerins. En effet, chaque année, des lycées catholiques dominicains venant de toute la France apportent leur soutien en rendant divers services, allant d'hôtesse à commissaire.
Ainsi, les pélerins peuvent en croiser de part et d'autres sur le sanctuaire, reconnaissables grâce, bien souvent, à leurs habits, foulards, et autres accessoires propres à leur école et à leur région. Ces jeunes, qui participent en majorité pour la première fois au pélerinage du Rosaire ont donc été aujourd'hui même interviewés par leurs camarades exercant le rôle de reporter.

 
Commençons avec les hôtesses, qui, vêtues de leur béret bleu, sont placées sur le chemin de croix pour guider les personnes, sur certains points de vente, ou encore aux fontaines pour donner à boire aux pélerins. Celles que nous avons rencontré (sur la photo ci-dessus)  viennent de St Thomas d'Aquin (lycée de la région lyonnaise). Elles sont venues volontairement, en ayant espoir d'entrer en contact avec les gens et de découvrir de nouvelles choses. Deux d'entre elles sont également venues dans l'idée de prier pour une de leurs amies.




   














Les brancardiers, quant à eux, sont chargés d'accompagner les personnes handicapées d'un lieu à un autre. Cette tâche permet de tisser des liens parfois forts avec les personnes, bien qu'un grand nombre de jeunes ne brancardent pas toujours la même personne. Mais, dans la plupart des cas, elle permet de relier deux générations différentes.
Ces demoiselles arborant fièrement leur polo jaune du lycée Jeanne d'Arc (Le Havre) que vous pouvez voir sur la photo de gauche, sont venues pour vivre une expérience unique et, par la même occasion, prier pour leurs familles.




 
Munis de leurs ballons et de leurs sacs verts, les jeunes chargés de recueillir les intentions de prière attendent à des endroits stratégiques pour collecter les précieux papiers.
Cette fonction peut donner lieu à des rencontres aussi marquantes que joviales: par exemple, Deborah (à droite), élève de 1ère, nous fait part de sa rencontre surprenante avec une famille très chaleureuse, avec laquelle elle et ses camarades ont donc créé des liens. 




Deux services nous ont interpellés car inconnus de nos reporters.
Tout d'abord, l'unité de vie dont le rôle est de porter assistance aux malades. Puis le Service Enfance Immaculée (la SEI) qui, lui, s'occupe des enfants. Ces services difficiles à accomplir permettent toutefois eux aussi de tisser des liens sociaux.

Les commissaires s'assurent de la bonne organisation génèrale du sanctuaire, en guidant les pélerins, ainsi qu'en délimitant les chemins de passage; la priorité étant bien sûr les malades.

Enfin, les reporters interviewent, photographient et filment dans son ensemble le pélerinage; et ce, pour alimenter le site internet.

La plus grande partie des élèves interviewés est venue à Lourdes pour vivre une expérience humaine qu'il ne leur serait pas possible de vivre ailleurs, les raisons religieuses étant plutôt minoritaires.
Ils nous ont confié leurs impressions en ce début de pélerinage : la grandeur du site, sa beauté, et pour finir, la grandeur d'âme des pélerins les ont étonné.

Par Jeunes reporters du Lycée Jeanne d'Arc
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 08:55


Lors de la soirée du jeudi 9 octobre, nous avons peu participer à la procession.
Arrivée sur le sanctuaire, les commissaires de services ont du chercher leur chefs dans la foule. Nous avons pu constater que les garçons de notre classe, prennent très au sérieux leur rôle de commissaire.


Nous avons rencontre d'autres jeunes du lycée St Dominique avec qui nous avons passer un moment.
C'est de loin la meilleure soirée que nous avons pu passer.
Par Jeunes reporters du Lycée Jeanne d'Arc
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